Luxembourg

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  • Type: Press release
  • Date: 4/4/2013

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Luxembourg Automotive Market Survey 2013 

KPMG Luxembourg présentait ce vendredi 29 mars la première étude globale du marché automobile luxembourgeois, assortie d’une vue sur le marché mondial du secteur automobile.

Avec 50,398 voitures immatriculées en 2012, le marché automobile luxembourgeois se compose aujourd’hui de 355,850 véhicules. Il progresse de 2,38% et se porte bien. Très bien même si on  compare sa progression aux marchés limitrophes de la France (-14%) ou de la Belgique (-15%).


Selon les chiffres de la Worldbank©, en 2010, le Luxembourg  se plaçait au 7ème rang mondial des pays les plus peuplés d’automobiles, avec 739 voitures pour 1000 habitants.

 

Volkswagen, sur la première marche du podium, est entourée par BMW et Audi, et cela ne surprendra personne. Renault et Peugeot, en 4ème et 5ème place, continuent de perdre du terrain chaque année depuis 2007.

 

Si le pays est connu pour ses belles voitures qui arpentent le Boulevard Royal, le cheval cabré, la « flying lady » ou le taureau ne sont en fait pas si nombreux que cela. Les 8 premières marques de grand luxe ne totalisent que 96 immatriculations en 2012, même pas 0,2% du marché.


Porsche, avec une gamme plus vaste et une santé financière en béton, voit ses ventes augmenter continuellement depuis 2009 pour dépasser les 400 unités en 2012.


Mention spéciale pour McLaren qui immatricule 5 voitures cette année.

 

Côté carburants, 65% du marché est mu par un moteur diesel. Cette valeur évolue peu depuis 2 ans. Les normes anti-pollution de plus en plus contraignantes et coûteuses (Euro VI), et la réduction de l’écart de prix entre l’essence et le diesel en sont les facteurs dominants.


Un timide 0,44% des véhicules possède un mode de propulsion hybride ou tout-électrique. Le gouvernement Luxembourgeois a publié début janvier un ambitieux programme  afin de voir cette catégorie de véhicules composer 10% de part de marché en 2020. Et il se donne les moyens d’y arriver en finançant l’installation de 850 bornes de recharges dans le pays dès cette année.

 

Les loueurs de véhicules n’ont pas été oubliés dans cette étude et pour cause. Avec approximativement 50,600 voitures de service en circulation, ils détiennent à eux-seuls 14% du marché. BMW est en tête des immatriculations, suivie par Audi et Volkswagen, le trio germanique habituel. C’est un marché en augmentation de 6% par rapport à 2011. On notera cependant une diminution de la cote part des leasings financiers, à mettre en relation avec l’application rétroactive de la taxation sur la plus-value lors du rachat du véhicule au terme du contrat.

 

La collaboration d’experts fiscaux et automobiles de chez KPMG a permis une présentation claire et concise du projet de loi 6538, visant à  lier la quantité de CO2 émis à la déductibilité fiscale d’un véhicule et à son taux d’imposition forfaitaire (actuellement 1,5%).


Une simulation de fiche de salaire « avant » et « après » l’application du projet de loi montre l’impact économique négatif et non-négligeable sur la rémunération nette. Par exemple, pour un leasing d’une voiture d’une valeur de € 35,000, la base imposable d’un employé sera nettement supérieure à la situation dans laquelle l’employé n’aurait pas de voiture de leasing. Ce projet de loi risque d’affecter substantiellement le marché des voitures de leasing.

 

En clôture  de cette présentation, une vision mondiale des défis et opportunités qui attendent ce secteur nous montre la complexité et les multiples dimensions que doivent intégrer les constructeurs automobiles aujourd’hui. 85% du secteur estime qu’une réduction de cylindrée des moteurs à combustion est la meilleure approche en termes de réduction d’impact écologique, réduisant ainsi l’importance du potentiel du marché des voitures électriques dans les 5 à 8 ans à venir, alors qu’au même moment, les marchés émergeants (BRIC) sont demandeurs de gros SUV.

 

Alors qu’aucune solution globale ne se profile pour gérer les situations de surproduction, 88% du secteur estime que la mise sur le marché de nouveaux produits est le facteur clé pour de meilleurs résultats financiers. A cet égard, il est remarquable de voir l’émergence des ventes de voitures par internet dans des pays comme les Etats-Unis.

 

En conclusion, cette étude met en lumière la bonne santé du marché automobile et aussi son caractère atypique. Elle nous montre que des changements sont à prévoir dans les années à venir, tant dans le paysage automobile national et international, que sur les aspects fiscaux.

 


 

 

 

 

 

 

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