[Tribune]
Du point de vue des fusions-acquisitions, la crise actuelle pourrait paraître au premier abord comme un frein au développement par croissance externe tant à l’échelle nationale qu’internationale.
Pourtant, cette situation complexe va générer de nombreuses opportunités, que saisiront les entreprises les mieux capitalisées, disposant d’une trésorerie saine ou contraintes de se rapprocher pour se renforcer : les annonces de mariages de Pfizer et Wyeth, Bigard et Socopa, Banque populaire et Caisse d’Épargne, Sanofi et Zentiva ou encore Bank of America et Merrill Lynch montrent que les grandes manoeuvres ont déjà commencé.