[Tribune]
On se souvient que le modèle de calcul des dépréciations de créances prévu par la norme IAS 39 a été fortement critiqué lors de la crise financière, car il fonde la comptabilisation des dépréciations sur la survenance d’événements défavorables. Or toute créance, du fait du risque de crédit qu’elle comporte, nonobstant son caractère sain lorsqu’elle naît, est susceptible dans le temps d’engendrer des pertes en raison d’une défaillance financière du débiteur.
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- Avec l'aimable autorisation de la Revue Française de Comptabilité : www.experts-comptables.fr
- Date de parution : Avril 2011 – n°442
- Auteur : Benoît Lebrun, Associé KPMG
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