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  • Date: 07/05/2013

Les altercolas : un marché qui pétille 

[Décryptages - Entreprises & Economie]
Colas territoriaux, régionaux, engagés, équitables : l’INPI compte près de 500 marques déposées de sodas aromatisées au cola. Depuis le lancement en 2002 à Lorient du Breizh Cola, les altercolas – nom donné aux colas proposant une offre alternative aux deux leaders du marché – se sont multipliés en France.

Berry Cola dans l’Indre, Fada Cola à Marseille, Meuh Cola en Normandie, les altercolas se distinguent un peu par leur goût, mais surtout par leurs noms – souvent en forme d’autodérision – et leur fonction de représentation sociale.

La démarche de l’altercola fonctionne. Moins cher que ses grands concurrents et d’une saveur jugée plutôt meilleure, le Breizh Cola occupe, après dix ans de commercialisation, environ 15% du marché des colas en Bretagne. Les études de marché montrent que ce niveau pourrait être atteint dans d’autres régions.

A côté des colas régionaux, se développent aussi dans l’Hexagone des colas identitaires : sodas aux dattes, à l’eau de Kabylie, aux couleurs du Maghreb... Leur succès est tel que les grandes marques commencent à s’intéresser à ces marchés de niche.

Après d’autres régions françaises, c’est au tour de l’Ile-de-France de disposer de son cola local. Deux marques s’apprêtent à être distribuées dans la région parisienne : Paris Cola et Parisgo Cola, la première, plutôt institutionnelle, destinée notamment aux touristes, la seconde plus canaille et gouailleuse.

A suivre.
 

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