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  • Date: 17/02/2011

La Réunion : le développement durable au service du tourisme 

[Décryptages - Développement durable]

L’île de La Réunion a fait pendant l’été 2010 son entrée au Patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. Après la ville d’Albi, c’est le trente-cinquième site français à être ainsi distingué.

L'Unesco reconnaît que le Parc national de La Réunion «constitue une remarquable mosaïque d’écosystèmes et contribue significativement à la conservation de la biodiversité terrestre».

Six mois après cette consécration, La Réunion constate un accroissement de sa fréquentation touristique, avec notamment un nombre toujours en hausse de visiteurs chinois.

Le classement au Patrimoine de l’Unesco a en effet attiré jusqu’à Pékin l’attention sur le Piton de la Fournaise, ce volcan encore en activité qui figure au cœur du Parc national de La Réunion.

Depuis, les touristes chinois amateurs de volcans affluent.

La communauté chinoise est présente depuis plusieurs générations à La Réunion. Les visites familiales sont suffisamment nombreuses pour que la Chine ait ouvert en 2009 un consulat à Saint-Denis, préfecture du département.

Mais grâce à cette nouvelle notoriété de l’île, ce sont désormais des visiteurs sans liens familiaux qui s’y rendent.

Avec cet afflux, le tourisme réunionnais peut espérer retrouver prochainement son niveau d’avant l'épidémie de chikungunya de 2005 et 2006.

Du décret constituant officiellement le Parc national de La Réunion en 2007 à son classement au Patrimoine mondial en 2010, trois ans à peine se sont écoulés.

Six mois ont suffi ensuite pour que les premiers effets économiques se manifestent.

Si les enjeux du développement durable visent le long terme, les vertus de ses dispositions réglementaires peuvent se manifester très vite !