France

Détails

  • Service: Corporate
  • Type: Newsletter
  • Date: 12/09/2011

JO de Londres 2012 : vers une flamme olympique non polluante 

[Décryptages - Développement durable]

Les organisateurs des JO de Londres en 2012 prévoient d’utiliser pour la flamme olympique un combustible moins polluant que la paraffine habituellement employée.

Au-delà de l’anecdote, c’est le symbole de la préoccupation écologique qui accompagne la préparation de la trentième Olympiade de l’ère moderne.

Les Britanniques veulent en effet que les Jeux Olympiques de Londres soient exemplaires en matière de développement durable.

Baptisé Toward a One Planet 2012, le projet a retenu cinq axes directeurs : la biodiversité, la gestion des déchets, le changement climatique, la vie saine et l’inclusion sociale.

Les installations sont prévues pour limiter au maximum l’empreinte carbone et assurer aux JO la meilleure autonomie en énergie et en eau.

Après la manifestation, le parc olympique, situé dans un quartier déshérité du nord-est de la capitale britannique, deviendra le plus grand parc urbain d’Europe. Le village olympique sera transformé en quartier d’habitation diversifié et le stade sera détruit. Les dispositifs de traitement des déchets, de récupération de la pluie, de promotion de la faune et de défense de la flore, demeureront en revanche en place.

En 2004 à Athènes, la planification de l’utilisation ultérieure des infrastructures olympiques a été négligée et il a fallu attendre plusieurs années avant de leur fixer une destination.

Les JO de Pékin en 2008 n’ont tenu que partiellement leurs promesses écologiques.

Avec le sport et la culture, l’environnement constitue depuis dix ans la troisième dimension officielle de l’olympisme.

Les Londoniens paraissent bien décidés à lui donner cette fois sa pleine envergure.