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  • Date: 05/03/2013

Après le Casual Friday : le Formal Friday ? 

[Décryptages - Générations]
Lancée il y a vingt ans aux Etats-Unis dans le monde de la communication et de l’informatique, la pratique du Casual Friday – cette habitude consistant à s’habiller de façon décontractée le vendredi – a progressivement conquis la plupart des entreprises américaines, avant de faire école dans le reste du monde.

Parallèlement, l’esprit du Casual Friday s’est propagé aux autres jours de la semaine dans l’univers de la high-tech et de la communication. Les start-up de la Silicon Valley et les agences de publicité de Madison Avenue sont devenues casual du lundi au vendredi.

Mais, comme la vie économique, la mode connaît des cycles. On voit aujourd’hui émerger outre-Atlantique la règle du Formal Friday : après le jean et le t-shirt du lundi au jeudi, on se met sur son 31 le vendredi.

C’est à une web agency de Boston qu’on doit, dit-on, cette nouvelle tendance. Dans un mail d’invitation à un cocktail d’entreprise un vendredi en fin d’après-midi, quelqu’un avait fait figurer, pour illustrer le message, des photos de Barbie et Ken en tenue de soirée. Par jeu, certains salariés s’amusèrent à venir en robe de bal et smoking : le Formal Friday était né.

D’abord ludique et facultatif, il devient aujourd’hui une obligation dans certaines entreprises, où l’absence de tout code vestimentaire contraignant a fini par être ressentie comme un frein à l’efficacité. Les partisans du Formal Friday déclarent que les messages managériaux passent mieux lorsque le personnel est habillé avec soin. D’aucuns affirment même que la créativité s’en trouverait renforcée.

A San Francisco, ceux qui ont eu la prudence de ne pas jeter leurs cravates lorsqu’elles ont cessé d’être de mise se réjouissent : elles vont pouvoir servir à nouveau !
 

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