Un an et demi après la publication de la loi Grenelle II , le décret relatif aux obligations de transparence en matière sociale et environnementale vient de paraître le 24 avril . Ce texte vise deux objectifs : étendre l’obligation de reporting social et environnemental et renforcer la crédibilité des informations publiées, par le biais de la vérification d’un tiers externe.
- Le décret liste les informations et indicateurs à publier par les entreprises : Sont-elles prêtes et ont-elles déjà mis en place une stratégie RSE ? Dans quelle mesure vont-elles pouvoir fournir ces données extra-financières ? Quel est l’impact attendu sur leur stratégie et process de reporting existants ?
- Quelle importance sera accordée à ces données extra-financières et par qui seront-elles examinées ? Au-delà des analystes extra-financiers, qui seront les utilisateurs/lecteurs des rapports RSE ?
- Le texte instaure la vérification obligatoire par un tiers (critères d’application ci-dessous) : quelles sont les conséquences pour les entreprises, notamment en termes de coût ? Quels sont les bénéfices attendus ?
- Dans l’attente d’un référentiel RSE unique, quelles sont les options retenues par les entreprises ? Quelles sont les perspectives pour parvenir à comparer les performances extra-financières ?
Philippe Arnaud, Associé KPMG, Responsable des activités Changement Climatique & Développement Durable, se tient à votre disposition pour vous apporter un éclairage sur ces problématiques.
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