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  • Service: Expertise comptable / Conseil aux entrepreneurs
  • Type: Communiqué de presse
  • Date: 11/03/2009

1ère édition du baromètre de KPMG et de la CGPME : 48% des dirigeants de PME restreignent leurs investissements 

A la demande de KPMG et de la CGPME, l’IFOP a interrogé du 16 au 20 février 2009 plus de 400 dirigeants d’entreprises françaises de 10 à 500 salariés sur leur financement et leur accès au crédit.

Des besoins en financement qui restent forts pour des entreprises de plus en plus inquiètes face à la crise et au durcissement du crédit
87% des patrons de PME se disent inquiets pour l’économie française. Ils redoutent à 80% un durcissement important de l’accès au crédit pour les entreprises en France et à 35% un durcissement très important. Pour mémoire, lors de précédents sondages, 19% des PME en mars 2008 et 25% en septembre 2008 partageaient cette dernière appréhension*.

D’autant plus que leurs besoins en financement demeurent importants. 63% des PME ont besoin d’au moins un financement, que ce soit à 34% pour garantir au quotidien leur trésorerie d’exploitation ou à 36% pour des investissements.

Mais 48% des dirigeants de PME restreignent leurs investissements et réduisent d’eux-mêmes leurs demandes de crédits...
Près de la moitié des sondés avouent restreindre les demandes de crédits auprès de leur(s) banque(s) pour leur entreprise.

Ils modifient leur comportement vis-à-vis de leurs interlocuteurs financiers : ainsi 59% envisagent de demander plus d’informations à leur banquier, 49% vont réexaminer leurs placements, leur trésorerie ou leurs lignes de crédits.

…alors qu’un tiers des PME sont déjà confrontées à ce durcissement
Un dirigeant sur trois affirme avoir subi un impact négatif important sur ses propres conditions d’accès au crédit. Ce durcissement est particulièrement fort dans le BTP (36%) et en Ile-de-France (39%). Les plus grandes PME de 100 à 500 salariés (26%) sont les moins touchées.

Ils sont encore plus nombreux, 59%, à avoir rencontré au moins une difficulté concernant l’obtention d’un financement (Les secteurs des services et du BTP sont davantage touchés avec 64%).

Les difficultés évoquées par les PME portent principalement sur les points suivants :

• Pour 40%, des financements à taux ou frais élevés ou des enveloppes plus faibles que souhaitées.
• Pour 34%, des demandes de garanties (cautions) ou de cofinancements.
• Pour 26%, des demandes de garanties supplémentaires.
• Pour 23%, des délais d’acceptation beaucoup plus longs.
• Pour 18%, une réduction de leurs crédits et facilités de trésorerie.

Le recours au médiateur : une éventualité pour 48% des PME si elles se trouvaient en difficulté
48% des dirigeants déclarent qu’en cas de difficultés avec leur banquier, ils n’hésiteraient pas à avoir recours au médiateur du crédit. De surcroit, 49% des PME se déclarent prêtes à examiner les conditions d’autres banques et 28% à changer de banque principale ou à travailler avec plus d’établissements financiers.


* Sondages réalisés par l’IFOP pour KPMG en septembre et mars 2008 auprès de 403 dirigeants de PME de 20 à 250 salariés.


Méthodologie
• Echantillon de 403 dirigeants d’entreprises, représentatifs des entreprises françaises de 10 à 500 salariés.
• La représentativité de l’échantillon a été assurée par un échantillonnage raisonné sur les quotas (taille salariale, secteur d’activité, région) et un redressement selon les données INSEE.
• Interviews téléphoniques du 16 au 20 février 2009.
1ère édition du baromètre de KPMG et de la CGPME : 48% des dirigeants de PME restreignent leurs investissements
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Arnaud Fraboul, Attaché de presse

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