France

Détails

  • Service: Advisory France, Transactions & Restructuring, Corporate Finance
  • Industrie: Communication & Médias, Technologies, Télécommunications
  • Type: Communiqué de presse
  • Date: 28/11/2013

Financement de la croissance du secteur logiciel en France : 325 millions d’euros de fonds levés en deux ans et demi (janvier 2011 – juin 2013) 

Selon le 1er Baromètre KPMG-AFDEL des levées de fonds Software*

KPMG, en partenariat avec l'Association Française des Editeurs de Logiciels et Solutions Internet (AFDEL), présente les résultats de la première édition du Baromètre des levées de fonds Software. Cette nouvelle étude recense et analyse les levées de fonds supérieures ou égales à  500 000 euros, effectuées par les éditeurs de logiciels français (On premise ou Saas, Software as a Service), sur la période du 1er janvier 2011 au 30 juin 2013.

110 levées de fonds réalisées entre 2011 et 2013, pour un total de 325 millions d'euros.

Entre janvier 2011 et juin 2013, les éditeurs français de logiciels ont levé 325 millions d'euros sur 110 opérations, soit un montant moyen de 3 millions d'euros par opération. 88 % des levées de fonds réalisées sont inférieures à 5 millions d'euros. Le marché des levées de fonds sur la période observée est constitué d'opérations comprises entre 0,5 et 1,5 million d'euros pour 41 %, entre 1,5 et 5 millions d'euros pour 47 % et au-delà de 5 millions d'euros pour 12 %.

Le marché français des levées de fonds se caractérise par des petites opérations régulières de 1,7 million d'euros en moyenne et par des levées ponctuelles plus significatives.

13 opérations phares représentent à elles-seules plus de 40 % du montant total levé

13 opérations supérieures à 5 millions d'euros représentent 139 millions d'euros cumulés depuis le 1er janvier 2011. CRITEO, avec un montant levé de 30 millions d'euros au 3ème trimestre 2012, représente à elle seule 9 % du montant total levé sur la période de référence.

76 % des éditeurs de logiciel utilisent ces nouveaux fonds pour accélérer le développement commercial de leurs produits (37 %) et internationaliser leur activité (39 %) compte tenu de la taille limitée du marché français. Les levées de fonds sont également un moyen de financer les activités de recherche et développement pour 15 % d'entre eux.

« Plus de 50% des éditeurs français ont un chiffre d'affaires inférieur à 1M€ et seuls des financements importants et adaptés leur permettront de valoriser leurs technologies afin d'atteindre la taille critique des ETI » souligne Olivier Njamfa, Président de la Commission Investisseurs de l'AFDEL et Président et co-fondateur d'Eptica.

Top 10 des levées de fonds dans le Software en France



Un secteur attractif pour les investisseurs étrangers, malgré une baisse significative des levées de fonds depuis début 2013.

Entre le premier semestre 2012 et le premier semestre 2013, le nombre de levées de fonds recule de 45 % et les montants investis diminuent de 53 %, passant de 22 opérations d'un montant total de  79 millions d'euros à 12 opérations d'un montant total de 37 millions d'euros.


« La baisse survenue au premier semestre 2013 est probablement l'effet de la conjoncture et révèle un plus grand attentisme des investisseurs face à un manque de visibilité en particulier sur le plan fiscal », déclare Guillaume Cauchoix, Directeur adjoint KPMG Corporate Finance.

Evolution trimestrielle des levées de fonds (en millions d'euros)



Le secteur du logiciel en France reste néanmoins attractif auprès des investisseurs étrangers pour des opérations supérieures à 10 millions d'euros. Au dernier tour de table, la levée de fonds provient à 30 % de fonds étrangers d'origine américaine, anglaise et japonaise. Les investisseurs étrangers privilégient des entreprises suffisamment développées pour leur offrir des possibilités de sortie rapide. Le Président de l'AFDEL, Jamal Labed, se félicite « du regain d'intérêt que trouve le logiciel auprès de nombreux investisseurs en capital et souhaite par ailleurs la création d'une place de marché européenne dédiée aux valeurs technologiques, et prépare des propositions dans ce sens ».

Une volonté d'investissement affichée par le gouvernement français dans des activités de Software porteuses de croissance

Les investisseurs publics, aux côtés d'investisseurs privés, prennent part en direct à 14 % des opérations qui représentent 24 % des fonds levés.

« Pour bien mesurer la contribution des fonds publics, il faut également prendre en compte les montants investis au travers des fonds privés partenaires. A cet égard, la France, de plus en plus regardée par les Etats-Unis, fait figure de cas exemplaire en Europe, à l'instar de la réussite internationale des pépites françaises », indique Eric Lefebvre, Associé KPMG, Technologies. « Il existe aujourd'hui de réelles opportunités de financement pour les projets de qualité dans le secteur du Software. »

Les introductions en bourse sont rares. Seules 3 cotations sur 110 opérations ont eu lieu entre le 1er janvier 2011 et le 30 juin 2013 : LOGINPEOPLE (2,5 millions d'euros), INTRASENSE (4,2 millions d'euros) et MEDIAN TECHNOLOGIES (10 millions d'euros).

*Méthodologie du Baromètre des levées de fonds Software
Réalisée à partir de données publiques des entreprises du secteur, cette étude recense et analyse les levées de fonds supérieures ou égales à 500 000 euros, effectuées par les éditeurs de logiciels français (On premise ou Saas, Software as a Service), sur la période du 1er janvier 2011 au 30 juin 2013.
Communiqué de presse
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Marion Giroud, Responsable Relations Presse

+33 1 55 68 91 50

 



Arnaud Fraboul, Attaché de presse

+33 1 55 68 90 31

 

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