• Description
  • Type : Communiqué de presse
    Date : 2010-03-30

    Selon KPMG, le Québec est la région la plus abordable où faire des affaires au Canada 

    Le Québec parmi les 20 champions en matière de dépenses en R-D

    Montréal, le 30 mars 2010  –Faire des affaires à Sherbrooke, au Québec, est plus avantageux que dans tout autre des 75 villes canadiennes et américaines qui ont fait l’objet de l’étude Choix concurrentiels de KPMG, édition 2010, dans laquelle on compare les coûts d’exploitation d’entreprises dans dix pays de l’Amérique du Nord, de l’Europe et de l’Asie‑Pacifique. Par ailleurs, une analyse sectorielle révèle que la ville est première au classement en ce qui a trait aux coûts d’exploitation d’entreprises dans les industries agroalimentaire et des métaux.

    Québec et Montréal tiennent elles aussi le haut du pavé :

    • Parmi les villes canadiennes et américaines, Québec arrive deuxième dans le secteur de la haute technologie, notamment en conception de logiciels et en technologies Web et multimédias.
    • Montréal est au nombre des dix villes canadiennes et américaines en tête du classement en matière de coûts d’exploitation pour les entreprises de fabrication agroalimentaire et pharmaceutique, dans les domaines des essais cliniques et de la haute technologie, comme les secteurs du Web et des multimédias. La ville s’est aussi classée treizième sur les 75 villes à l’étude dans l’industrie aérospatiale.

    L’étude Choix concurrentiels examine la compétitivité de 112 villes dans divers pays : l’Allemagne, l’Australie, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Mexique, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Elle mesure l’incidence conjuguée de 26 éléments de coûts importants et particulièrement sensibles à l’emplacement géographique – comme la main-d’œuvre, l’impôt, les coûts de l’immobilier et des services publics – dans 17 types d’entreprises sur une période de 10 ans. Elle rend compte aussi d’une foule d’autres facteurs n’ayant pas trait aux coûts.

    Dans l’édition 2010 de Choix concurrentiels, Montréal se compare favorablement à d’autres grands centres pour ce qui est des coûts d’exploitation. Troisième sur 41 grandes villes du monde comptant chacune plus de 2 millions d’habitants, elle a progressé par rapport à 2008, alors qu’elle était huitième sur un groupe de 35 villes comparables. Quant à Vancouver et à Toronto, les autres grandes villes canadiennes, elles se classent cinquième et sixième, respectivement. Chez nos voisins du Sud, Baltimore est au 14e rang, Philadelphie au 19e, Boston au 31e et New York au 37e. Du côté de l’Europe, Paris est 30e au classement.

    Les résultats ont été déterminés en fonction des récents taux de change : le dollar canadien s’échangeant à 0,943 $ US, ce qui revient à 1,06 $ CA pour chaque dollar US, alors qu’en 2008 les deux monnaies étaient à parité. « Les villes québécoises offrent aux entreprises divers avantages économiques et non économiques, dont des coûts d’exploitation bas, des taux d’imposition concurrentiels, un indice élevé de qualité de vie, un régime de soins de santé universel et un excellent système d’éducation, explique Carl Deslongchamps, associé chez KPMG. Malgré la vigueur du dollar canadien, les villes québécoises surpassent leurs semblables aux États-Unis et en Europe. Particulièrement, Sherbrooke, Québec et Montréal devancent encore les villes comparables du Nord‑Est dans les industries agroalimentaire et aérospatiale ainsi que dans les domaines des sciences de la vie et de la R-D, secteurs essentiels à l’économie du Québec. »

    Outre les coûts d’exploitation, l’édition 2010 de Choix concurrentiels compare une foule d’autres facteurs qui influencent la compétitivité d’un emplacement géographique comme endroit où faire des affaires. « Le Québec se démarque particulièrement par sa concentration en R-D », note Glenn Mair, directeur chez MMK Consulting, l’un des auteurs de cette étude menée conjointement avec KPMG. « Sur les 80 états, provinces et autres territoires examinés dans 10 pays, le Québec est la seule province canadienne à se classer parmi les 20 premiers pour ce qui est du montant global des dépenses en R-D exprimé en pourcentage du PIB. Or, un ensemble de facteurs se conjuguent pour faire du Québec un acteur important dans le secteur des technologies : des coûts d’exploitation abordables, des incitatifs aux activités de R-D et la présence de plusieurs entreprises de haute technologie. »


    Comparaison des indices de coûts des villes canadiennes sélectionnées

    Ville

    Classement
    en 2010

    Indice de coûts
    en 2010

     

    Classement
    en 2008

     

    Sherbrooke, QC

    1

    91,2

    1

    Moncton, NB

    2

    91,3

    2

    Fredericton, NB

    3

    91,8

    3

    Québec, QC

    4

    92,4

    5

    Halifax, NS

    5

    93,3

    6

    Charlottetown, PEI

    6

    93,8

    4

    St. John’s, NL

    7

    93,8

    11

    Winnipeg, MB

    8

    93,9

    8

    Saskatoon, SK

    9

    94,0

    7

    Montréal, QC

    10

    94,2

    9

    Prince George, BC

    11

    94,3

    13

    St. Catharines-Niagara, ON

    12

    94,7

    10

    Vancouver, BC

    13

    94,9

    15

    Edmonton, AB

    14

    95,7

    12

    Toronto, ON

    15

    95,8

    14

     

    Le tableau ci-dessus donne le classement des 15 villes canadiennes qui figuraient dans l’étude Choix concurrentiels, éditions 2008 et 2010. Les coûts d’exploitation sont exprimés par un indice. Les États-Unis servent de pays de référence, avec un indice de 100,0. Un indice inférieur à 100 indique des coûts d’exploitation inférieurs à ceux des États-Unis. Un indice supérieur à 100 indique des coûts d’exploitation supérieurs à ceux des États-Unis. Par exemple, un indice de coûts de 95,0 représente un avantage de 5 % par rapport aux États-Unis.
    (Source : Choix concurrentiels 2010, KPMG)

    Le Canada comparé au reste du monde

    • Le Mexique, qui occupe la première place des pays étudiés, affiche des coûts inférieurs de 18,2 % à ceux des États-Unis. N’oublions pas qu’il s’agit du seul pays émergent à faire partie de l’étude en 2010, et c’est ce qui explique son classement.
    • Le Canada et les Pays-Bas sont les champions parmi les neuf pays industrialisés ayant fait l’objet de l’étude, et les coûts d’exploitation d’entreprises y sont inférieurs à ceux des États-Unis dans une proportion de 5,0 % et de 3,5 %, respectivement.
    • Aux quatrième, cinquième et sixième rangs, on trouve, dans l’ordre : l’Australie, le Royaume-Uni et la France. En Australie, les coûts s’établissent à 2,2 % en deçà de ceux des États-Unis, tandis qu’au Royaume-Uni et en France, ils sont essentiellement équivalents, l’écart étant respectivement de 1,8 % et de 1,7 % sous le niveau de référence américain.
    • Il en coûte presque autant de faire des affaires en Italie qu’aux États-Unis.
    • Parmi les dix pays visés par l’étude, c’est en Allemagne et au Japon que les coûts d’exploitation sont les plus élevés; ils sont en fait supérieurs de 2,5 % et de 7,4 %, respectivement, aux coûts observés aux États-Unis.

     

    Compétitivité des coûts : classement par pays en 2010 et en 2008

     

    Pays

    Classement
    en 2010

     

    Indice de coûts
    en 2010

    Classement
    en 2008

     

    Mexique

    1

    81,8

    1

    Canada

    2

    95,0

    2

    Pays‑Bas

    3

    96,5

    7

    Australie

    4

    97,8

    4

    Royaume-Uni

    5

    98,2

    6

    France

    6

    98,3

    5

    Italie

    7

    100,0

    8

    États-Unis

    8

    100,0

    3

    Allemagne

    9

    102,6

    10

    Japon

    10

    107,6

    9

     

    Les coûts d’exploitation sont exprimés par un indice. Les États-Unis servent de pays de référence, avec un indice de 100,0. Un indice inférieur à 100 indique des coûts d’exploitation inférieurs à ceux des États-Unis. Un indice supérieur à 100 indique des coûts d’exploitation supérieurs à ceux des États-Unis. Par exemple, un indice de coûts de 95,0 représente un avantage de 5 % par rapport aux États-Unis.

    (Source : Choix concurrentiels 2010, KPMG)

    Dans l’ensemble, on note peu de changements dans le classement de la plupart des pays entre 2008 et 2010, les deux seules exceptions étant les Pays-Bas, qui ont remonté quelque peu au classement, et les États-Unis, qui ont reculé de quelques rangs. Ce chassé-croisé est en partie attribuable à la réorientation de l’étude. En effet, dans l’édition 2010 de l’étude Choix concurrentiels, les comparaisons internationales reposent sur les coûts d’exploitation d’entreprises observés dans les principaux centres de chaque pays plutôt que sur les coûts estimés pour un ensemble de villes de tailles diverses, comme c’était le cas dans les éditions antérieures. Cette modification a favorisé les Pays-Bas, où les structures de coûts sont relativement homogènes, mais elle a nui à la position des États-Unis où les coûts varient considérablement entre les grandes villes et les centres régionaux de plus petite taille.

    L’étude Choix concurrentiels

    L’édition 2010 de l’étude Choix concurrentiels de KPMG présente une comparaison indépendante des coûts d’exploitation d’entreprises dans 112 villes réparties dans 10 pays. Elle donne aux dirigeants d’entreprises un bref aperçu des différences de coûts entre plusieurs villes de grands pays. Elle aide également les professionnels de KPMG et les acteurs économiques dans leur travail auprès d’entreprises qui envisagent de s’installer à l’étranger. Elle permet enfin aux décideurs politiques de déterminer l’impact des projets de modifications au régime fiscal ou aux incitatifs fiscaux de l’État sur la compétitivité de leur pays au chapitre des coûts d’exploitation d’entreprises.

    Vous trouverez la version intégrale du rapport à www.competitivealternatives.com.

    Le classement des 41 grandes villes mentionnées dans le présent communiqué est disponible à www.competitivealternatives.com/new/cities.aspx.
    Les taux de change du dollar américain sur lesquels nous nous sommes fondés pour l’étude Choix concurrentiels, édition 2010, sont les suivants : 1,10 AUD, 1,06 CAD, 0,68 EUR, 0,61 GBP, 89,86 JPY et 13,07 MXP.

      Choix concurrentiels

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