Notre étude s’appuie sur l’analyse approfondie de 348 enquêtes sur la fraude (y compris de nombreux cas de falsification de l’information financière) choisies parmi les milliers d’enquêtes menées par les professionnels en juricomptabilité de KPMG International.
Voici ce que nos recherches révèlent : les membres des conseils d’administration des divisions, des filiales et des sièges sociaux des entreprises commettent près d’une fraude sur cinq (18 %), et la majorité des fraudes sont encore perpétrées par la haute direction (35 %).
En 2011, des signes avant-coureurs étaient apparus dans 56 % des cas, mais de ce nombre, seulement 10 % ont donné lieu à une enquête. On peut donc conclure que tant au privé qu’au public, les employés ne savent toujours pas détecter les signes avant-coureurs ou ne savent pas comment intervenir.
La réduction des coûts est une nécessité pour nombre d’entreprises, mais celles-ci doivent à tout prix s’assurer de bien définir et de bien connaître les secteurs vulnérables à la fraude, et de les protéger adéquatement.