Selon le rapport Perspectives économiques mondiales 2011 de la Banque mondiale, la Chine et l’Inde atteindront une croissance de 8,4 et de 8,7 % respectivement cette année, ce qui les placera au premier rang mondial. En comparaison, les États-Unis (2,8 %) et l’Union européenne (1,4 %) tireront de l’arrière.
Les multinationales canadiennes trouveront dans les pays émergents autant d’occasions à saisir que de difficultés à surmonter. Les systèmes d’imposition et la réglementation y sont encore rudimentaires et contrastent vivement avec ceux des pays développés. Et c’est sans compter les différences culturelles, linguistiques et sur le plan des pratiques commerciales dont doivent tenir compte les investisseurs canadiens. Dans cette publication, nous examinons les structures qu’adoptent habituellement les multinationales canadiennes lorsqu’elles investissent en Chine, en Inde ou en Russie, et les incidences fiscales d’un tel investissement. Nous faisons aussi un survol de certains des principaux obstacles relatifs à la fiscalité et à la réglementation auxquels se heurtent les entreprises qui choisissent de s’établir dans les pays émergents.