Les dispositions réglementaires entourant la lutte contre le blanchiment de fonds sont éprouvées, mais elles ne cessent d'évoluer et de se complexifier. Il ne faut pas sous-estimer leur rôle crucial dans la gestion des risques de non-conformité et d'atteinte à la réputation même si, depuis la crise financière mondiale, les dirigeants des banques s'attachent d'abord à régler des problèmes pressants liés au capital, aux liquidités et au risque systémique.
Dans ce rapport d'enquête, nous examinons comment la lutte contre le blanchiment s'inscrit dans la vague de changements qui touchent l'environnement réglementaire et la gestion du risque, et auxquels le secteur financier doit s'adapter. De plus, nous présentons les orientations prises à l'égard de la réglementation, les défis à surmonter, nos analyses et, enfin, des exemples de cas où KPMG a aidé des sociétés à se conformer aux exigences anti-blanchiment.
Voici quelques conclusions de l'enquête :
- La lutte contre le blanchiment d'argent reste importante pour les directeurs des banques, mais d'autres priorités prennent le dessus.
- Si les frais afférents, qui sont considérables, continuent d'augmenter, les banques en sous-estiment le montant.
- La question des personnes dites « politiquement exposées » et des sanctions qui s'y rapportent constitue une préoccupation majeure pour les banques et les gouvernements, mais elle reste très complexe.
- Globalement, on estime que les politiques et les systèmes de suivi des transactions sont satisfaisants, même s'il reste beaucoup de place à l'amélioration.
- Dans l'ensemble, les renseignements sur l'identité des clients sont recueillis et mis à jour de façon régulière et rigoureuse, mais les approches varient énormément.
Pour en savoir davantage, communiquez avec votre conseiller de KPMG ou visitez le site Juricomptabilité KPMG.