Quand tout va bien, les sociétés de placements privés et les entreprises dans lesquelles elles investissent se concentrent sur les revenus. Mais lorsque le vent tourne, comme c'est le cas depuis 12 mois, ces sociétés constatent qu'elles n'ont pas suffisamment surveillé leurs décaissements, et que leur processus d'optimisation et de contrôle des coûts a perdu de sa rigueur.
Les sociétés de placements privés prennent un peu plus de risques que la plupart des sociétés ouvertes. La crise du crédit a donc été particulièrement éprouvante pour elles, étant donné le rôle prépondérant que joue le financement par emprunt dans leur modèle de fonctionnement. Le resserrement du crédit les a amenées, plus que jamais, à vouloir réduire leur dépendance aux prêteurs et à créer de la valeur dans leur portefeuille grâce à la compression des coûts.
Toutefois, ces sociétés peuvent difficilement réaliser des économies substantielles, en raison de la complexité de leurs activités.