Le passage aux IFRS exigera un réel effort d’apprentissage de la part de tous ceux qui, dans l’entreprise, participent au processus d’information financière.
Tout comme les PCGR canadiens, les normes du référentiel IFRS sont généralement fondées sur des principes. Les IFRS offrent aux entreprises un plus grand choix de méthodes comptables, dont l’application exigera plus de jugement professionnel que dans le cas de l’application des PCGR canadiens. Dans certains cas, l’application des IFRS aboutira aux mêmes conclusions que l’application des PCGR canadiens, ou à des conclusions similaires.
Dans d’autres domaines, cependant, les IFRS diffèrent grandement des PCGR canadiens, et les différences pourraient avoir des incidences significatives. De plus, le référentiel IFRS contient des normes qui n’ont pas d’équivalents dans les PCGR canadiens, et inversement.
Par conséquent, les entreprises devraient prendre le temps de déterminer la façon dont l’adoption des IFRS influera vraisemblablement sur la présentation de leur information financière, et mettre en œuvre des plans permettant de gérer efficacement le changement. Dans leurs rapports de gestion intermédiaires et annuel de 2010, les sociétés ouvertes seront tenues de fournir les données quantifiées dont elles disposeront au sujet de l’incidence des IFRS sur les rubriques clés de leurs états financiers.
Évidemment, comme tout référentiel comptable, celui des IFRS continue d’évoluer. Par conséquent, toute entreprise appliquant les IFRS doit s’acquitter d’une importante responsabilité : se tenir au courant des révisions et modifications, au fur et à mesure, et les comprendre.
Comment KPMG peut-il vous aider?
KPMG aide ses clients à comprendre les IFRS et à appliquer les normes comptables en fonction de leurs circonstances particulières.
De plus, KPMG produit de nombreuses publications qui traitent des faits récents en matière d’IFRS et de présentation de l’information financière, et en exposent les incidences sur les entreprises canadiennes. Certaines publications mettent l’accent sur des aspects particuliers des IFRS, alors que d’autres concernent des secteurs d’activité particuliers.